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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 11:11


Document publié par l'U.S.G.S.
U.S. Geological Survey

Cliquez sur l'image ci-dessous:






Attention à ne pas confondre l'intensité et la magnitude (échelle de Richter)
La magnitude d'un tremblement de terre mesure l'énergie libérée lors d'un séisme
L'échelle de Mercalli repose sur les témoignages des habitants et sur les dégats causés par le séisme. Elle ne repose, contrairement à l'achelle de Richter sur aucune donnée mathématiques ou sur la mesure d'un paramètre physique.

C'est le volcanologue Giuseppe Mercalli qui en 1902 créa cette échelle.
Cette échelle a été modifiée en 1956 puis a été remplacée en 1964 par l’échelle MSK (du nom de ses auteurs : Medvedev, Sponheuer et Karnik). En 1992, les pays européens ont adopté l’échelle EMS 92 (European Macroseismic Scale), puis l’EMS 98 que la France utilise depuis janvier 2000.

L'échelle utilisée actuellement au U.S.A. est l'échelle de Mercalli modifiée

Pour consulter cette échelle de Mercalli modifiée et savoir à quoi correspondent les différents niveaux d'intensité indiqués sur la carte, vous pouvez consulter l'article précédent (en anglais)





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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 10:51

The effect of an earthquake on the Earth's surface is called the intensity. T
he intensity scale consists of a series of certain key responses such as people awakening, movement of furniture, damage to chimneys, and finally - total destruction.
Although numerous intensity scales have been developed over the last several hundred years to evaluate the effects of earthquakes, the one currently used in the United States is the Modified Mercalli (MM) Intensity Scale. It was developed in 1931 by the American seismologists Harry Wood and Frank Neumann.
This scale, composed of 12 increasing levels of intensity that range from imperceptible shaking to catastrophic destruction, is designated by Roman numerals. It does not have a mathematical basis; instead it is an arbitrary ranking based on observed effects.


The Modified Mercalli Intensity value assigned to a specific site after an earthquake has a more meaningful measure of severity to the nonscientist than the magnitude because intensity refers to the effects actually experienced at that place.

The lower numbers of the intensity scale generally deal with the manner in which the earthquake is felt by people.

The higher numbers of the scale are based on observed structural damage. Structural engineers usually contribute information for assigning intensity values of VIII or above.


The following is an abbreviated description of the 12 levels of Modified Mercalli intensity.

I. Not felt except by a very few under especially favorable conditions.


II. Felt only by a few persons at rest, especially on upper floors of buildings.


III. Felt quite noticeably by persons indoors, especially on upper floors of buildings. Many people do not recognize it as an earthquake. Standing motor cars may rock slightly. Vibrations similar to the passing of a truck. Duration estimated.


IV. Felt indoors by many, outdoors by few during the day. At night, some awakened. Dishes, windows, doors disturbed; walls make cracking sound. Sensation like heavy truck striking building. Standing motor cars rocked noticeably.


V. Felt by nearly everyone; many awakened. Some dishes, windows broken. Unstable objects overturned. Pendulum clocks may stop.


VI. Felt by all, many frightened. Some heavy furniture moved; a few instances of fallen plaster. Damage slight.


VII. Damage negligible in buildings of good design and construction; slight to moderate in well-built ordinary structures; considerable damage in poorly built or badly designed structures; some chimneys broken.


VIII. Damage slight in specially designed structures; considerable damage in ordinary substantial buildings with partial collapse. Damage great in poorly built structures. Fall of chimneys, factory stacks, columns, monuments, walls. Heavy furniture overturned.


IX. Damage considerable in specially designed structures; well-designed frame structures thrown out of plumb. Damage great in substantial buildings, with partial collapse. Buildings shifted off foundations.


X. Some well-built wooden structures destroyed; most masonry and frame structures destroyed with foundations. Rails bent.


XI. Few, if any (masonry) structures remain standing. Bridges destroyed. Rails bent greatly.


XII. Damage total. Lines of sight and level are distorted. Objects thrown into the air.

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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 10:36
 

 

Le 12 janvier, Haïti a été ravagée par un
tremblement de terre de magnitude 7.
Les pertes humaines se compteraient en
dizaines de milliers. Un drame qui s'explique
par la nature du séisme ainsi que par
l'extrême vulnérabilité de l'habitat.

« C'est un séisme qui a eu lieu dans la pire des
situations du point de vue de la vulnérabilité
,
explique Eric Calais, professeur de géophysique à
 l'université de Purdue, aux Etats-Unis. La faille
qui a rompu passe quasiment
au travers de la capitale haïtienne, une ville
qui a grandi énormément ces dernières décennies...
et de manière peu organisée.
»
Résultat : des pertes humaines qui pourraient se chiffrer
en dizaines de milliers.

Mais la mauvaise qualité des constructions
n'est pas seule en cause puisque des
palaces, des bâtiments officiels, ont aussi été balayés
par la secousse comme
de vulgaires châteaux de carte. À l'origine du désastre,
il semble donc
qu'il y ait avant tout une mauvaise conjonction de facteurs,
à commencer
par la position de l'épicentre du séisme : à peine 15 kilomètres
au sud-ouest
de Port-au-Prince.

Ensuite, la faible profondeur du point de rupture
sismique (ou foyer) explique
le pouvoir dévastateur de ce tremblement de terre :
dix kilomètres seulement
sous la surface de l'île. « Un fait caractéristique
des grands séismes
de décrochement
», explique Nicolas Chamot-Rooke,
responsable de
l'équipe Dynamique de la Terre de l'École
normale supérieure.

Un coulissement entre plaques

Le séisme a eu lieu à 15 km de la capitale



















La surface du globe est en effet constituée d'une mosaïque de plaques
tectoniques qui passent l'une sous l'autre (subduction), s'écartent ou
coulissent (décrochement). Dans chacune de ces zones, les forces mises
en jeu sont très différentes ce qui influencent la nature des séismes en eux-mêmes.

Au-dessus des zones de subduction par exemple, le point de rupture sismique a
tendance à se trouver très en profondeur (20-30km), ce qui amortit les
secousses ressenties en surface. En revanche, dans une zone de coulissement
comme en Haïti, ce même foyer est généralement situé plus en surface,
à seulement 7-10 kilomètres de profondeur.

À magnitude équivalente, ce dernier type de séisme, dit de décrochement,
sera donc plus destructeur qu'un séisme de subduction... surtout s'il a lieu
à proximité d'une zone peuplée. « Cela paraît évident, conclut
Christophe Vigny du département Terre Atmosphère Océan
de l'École Normale Supérieure, un séisme superficiel, dont
l'épicentre est proche d'une zone habitée, détruit et tue plus
qu'un séisme plus gros, plus profond et plus éloigné.
»

Pour autant, ce séisme était-il anormalement puissant ?
« Non, il s'inscrit dans la "normalité" de la région », insiste Christophe Vigny.
Un point de vue partagé par tous les spécialistes.
« Sur les trois cents dernière années,
il y aurait eu une dizaine de séismes de magnitude 7
 dans la région
», continue Eric Calais.

Le dernier a ainsi eu lieu en 1946 de l'autre côté de l'île,
en République Dominicaine. Pour Haïti,
le précédent grand tremblement de terre remontait à 1842.
La magnitude de cet événement avait néanmoins été bien plus importante
et l'énergie libérée, 30 fois supérieure à celle relâchée en début de semaine.

D'après les calculs très préliminaires d'Eric Calais,
ce 12 janvier, l'extrême sud de l'île a avancé vers l'est de 1 à 1,5 mètre et ce,
sur une longueur de faille de 100 kilomètres environ.
Il faudra sans doute plus de temps pour avoir une estimation
réaliste de pertes humaines qui chiffreraient déjà en dizaines de milliers.

 

 

Viviane Thiven
http://www.cite-sciences.fr




Déformation de deux blocs qui coulissent l'un contre l'autre le long d'une faille "bloquée"







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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 22:00

L’activité humaine a tellement modifié la topographie de la Terre et son climat que des géologues ont officiellement proposé la désignation d’une nouvelle époque géologique : l’Anthropocène, qui symboliserait l’empreinte humaine sur l’histoire géologique de la planète.

Depuis sa création, il y a 4,5 milliards d’années, la Terre a été soumise aux mêmes forces : le soleil, les vents, les séismes et les vagues ont peu à peu modelé sa face. Mais la Vie a eu une action beaucoup plus variée, l’apparition des organismes producteurs d’oxygène, la réussite des plantes et bien d’autres évènements ont façonné la planète de façon spectaculaire. L’Homme, à son tour, est en train de graver sa marque. Dans les 200 dernières années, depuis que la population a atteint le milliard d’individus, l’utilisation des combustibles fossiles, le développement des mégalopoles et bien d’autres activités ont commencé à laisser des traces indélébiles de notre présence.

 

L'homme est en train de modifier profondément le visage de la planète



Des géologues de l'Université de Leicester et de la Commission de stratigraphie de la Société géologique de Londres, ont présenté leurs travaux de recherche dans la revue GSA Today. Dans celle-ci, ils ont identifié l'impact de l'homme par le biais de phénomènes tels que la transformation des modes d’érosion et des dépôts sédimentaires dans le monde, les perturbations du cycle du carbone et du climat, l’acidification des océans ou  encore des changements importants chez les plantes et les animaux (création de races, d’espèces, diminution de la biodiversité…).

Au vu de tous ces changements, les scientifiques ont repris une proposition faite par le lauréat du prix Nobel de chimie Paul Crutzen, en 2002. Il a suggéré que la Terre a quitté l'Holocène, période actuelle ayant débuté il y a 10 000 ans (cf. lien ci-contre pour l’échelle des Temps), et démarré l’Anthropocène marqué par les effets de l'augmentation des populations humaines et le développement économique. Ils vont officiellement proposer cette nouvelle dénomination lors de la réunion de la Commission Internationale de Stratigraphie qui doit se réunir cette année.

Joël IGNASSE
Sciences et Avenir.com
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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 21:51
De nouvelles images en 3D du cratère de Chicxulub, dans la péninsule du Yucatan, indique que l’astéroïde qui a causé la disparition des dinosaures s’est  écrasé en eaux profondes, ce qui pourrait expliquer pourquoi les conséquences de l’impact ont été si dévastatrices
 

 

Relevés topographiques du cratère de Chicxulub.

Relevés topographiques du cratère de Chicxulub. 
Carte: Nature Geoscience / Illustration: NASA

     Le cratère de Chicxulub s’est formé il y a 65 millions d’années à la fin du crétacé suite à la collision d’une météorite de 10 Km de diamètre environ. Sa chute marque la fin de l'ère secondaire et correspond à une période d’extinction massive, appelée limite CT (crétacé-tertiaire), durant laquelle une grande majorité des formes de vies terrestres ont disparu et parmi elles, les dinosauriens. Plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer cette extinction mais la plus argumentée retient celle du météore de Chicxulub, elle n’est toutefois pas définitive.

En tout cas, les explorations du cratère se poursuivent et la dernière en date a permis de modéliser la structure du site avant et après l’impact et ainsi de définir la trajectoire probable de l’astéroïde. Selon Sean Gulick, chercheur à l'Institut de géophysique de l'Université du Texas et dont les recherches seront publiées dans le numéro de février de Nature Geosciences,  les nouvelles images montrent que la météorite a atterri en eaux plus profondes que supposé précédemment, et de ce fait a donc libéré environ 6,5 fois plus de vapeur d'eau dans l'atmosphère. Le site contient également des sédiments riches en soufre appelés évaporites, qui auraient réagi avec la vapeur d'eau pour produire des aérosols sulfatés. Selon Gulick, ces vapeurs sulfurées auraient profondément influer sur l’écosystème terrestre selon deux mécanismes distincts : en modifiant le climat (les aérosols sulfatés dans la haute atmosphère peuvent avoir un effet de refroidissement) et en générant des pluies acides. Des études antérieures avaient déjà envisagé que ces deux effets pouvaient résulter de cette accident planétaire mais à un degré moindre.

Une augmentation des pluies acides pourrait expliquer pourquoi les coraux et les créatures océaniques de surface ont été touchés de la même façon que les grands vertébrés sur terre. Il existe certaines preuves démontrant que les organismes marins plus résistants aux variations de pH ont survécu tandis que les plus sensibles ont passé l’arme à gauche. D’après Gulick, l'extinction massive événement n'a probablement pas été causée par un seul mécanisme, mais plutôt par une combinaison de changements environnementaux agissant sur différentes échelles de temps, dans des endroits différents. Par exemple, beaucoup de grands animaux terrestres pourraient avoir été exterminés par les nuées de matières brûlantes qui sont retombées dans les heures et les jours qui ont suivi l’impact tandis  que les modifications climatiques plus graduelles et les pluies acides auraient pu avoir un retentissement plus important dans les océans.

J.I.

Sciences et Avenir.com

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6 octobre 2007 6 06 /10 /octobre /2007 11:57

source -AFP-

Photo datant du 4 octobre 1957 du premier satellite artificiel, le Spoutnik, lancé par l'URSS depuis la base de Baïkonour, au Kazakhstan





 Le 4 octobre 1957, l'URSS envoie en orbite le premier satellite artificiel, le Spoutnik, ouvrant l'ère de la conquête spatiale et une course acharnée avec les Etats-Unis, empreinte d'idéologie.

"Avec ce lancement, l'ère spatiale a commencé", raconte le constructeur Boris Tchertok, un des créateurs des premières fusées soviétiques R7 qui permirent de mettre le Spoutnik en orbite.

A 95 ans, M. Tchertok, ancien adjoint du légendaire constructeur Sergueï Korolev, père du secteur spatial soviétique, se souvient de ce lancement comme si c'était hier.

Le Spoutnik, petite boule métallique de 83 kilos, a décollé à 02H28 avec une fusée R7, ancêtre du Soyouz, d'un pas de tir secret situé dans la steppe du Kazakhstan. De ce même site, baptisé Baïkonour, décollera le 12 avril 1961 le premier homme dans l'espace, Iouri Gagarine.

"Nous avons préparé le lancement du Spoutnik sans grand espoir. A l'époque, notre principal objectif était de mettre au point un missile de combat", confie M. Tchertok.

Trois accidents du missile R7 - qui sera ensuite transformé en fusée - ont précédé le vol du Spoutnik. Le 15 mai 1957, un premier missile prend feu au lancement. Un mois plus tard, un deuxième missile refuse de décoller. En juillet 1957, un troisième R7 décolle, mais retombe sur Terre.

Le 21 août 1957, enfin, un quatrième R7 atteint sa cible au Kamtchatka (Extrême-Orient russe) mais la tête du missile brûle.

Il faut au moins six mois pour créer une nouvelle tête de missile et Korolev propose en attendant de réaliser un autre projet, celui d'un premier satellite artificiel.

"D'autant plus que les Américains annonçaient qu'ils avaient eux aussi l'intention de lancer un satellite à l'occasion de l'année internationale de la géophysique en 1958", explique M. Tchertok.

L'Académie soviétique des sciences était déjà en train de créer un appareil pour étudier l'atmosphère et l'espace, mais les scientifiques n'arrivaient pas à achever ce grand laboratoire volant.

"Korolev décide alors, avec le soutien du gouvernement, de fabriquer un satellite plus simple: deux hémisphères, un émetteur radio, des antennes et un système d'alimentation. Cela n'avait rien de difficile, le Spoutnik a été fait en un peu plus de deux mois, alors que la création de la fusée avait pris trois ans", relève M. Tchertok.

L'opération Spoutnik était initialement prévu le 6 octobre, raconte Gueorgui Gretchko, ancien ingénieur et cosmonaute âgé de 76 ans, qui a participé aux préparatifs du lancement.

"Mais nous avons appris que les Américains s'apprêtaient à présenter le 5 octobre, lors d'une conférence internationale, un rapport sur les satellites. Et s'ils préparaient un lancement à cette occasion? Nous en avons parlé à Korolev et il a accéléré les travaux. Nous ne voulions pas perdre la compétition", explique-t-il.

Le Spoutnik a été placé en orbite et commence à émettre son fameux "bip, bip".

Mais le lendemain, le quotidien officiel Pravda y consacre seulement quelques lignes.

"A ce moment-là, nous n'avons pas compris l'importance de ce que nous avions fait, cela arrive souvent avec les grandes découvertes", confie M. Tchertok qui continue à enseigner et travaille comme consultant dans le principale société de construction spatiale russe RKK Energuia.

Les Etats-Unis en revanche ne s'y trompent pas et redoublent aussitôt d'efforts, d'autant que l'URSS lance un mois plus tard un deuxième Spoutnik avec à bord, autre sensation, un être vivant, la petite chienne Laïka qui mourut 7 heures après le lancement. 

Laika inside Sputnik 2

La bataille culminera dans les années 60 avec les premiers vols habités et la conquête de la Lune. Aujourd'hui, quinze ans après la chute de l'URSS, la Russie marque le pas, faute de moyens financiers, et les ennemis d'hier se sont résolus à travailler ensemble dans l'espace.

 

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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 17:44

 

- lien permettant d'observer en direct le Mont St Helens (USA)

http://www.fs.fed.us/gpnf/volcanocams/msh/

 Ce volcan se situe au nord de la chaîne des Cascades (avec d'autres volcans comme le mont Rainier, le mont Adams, le mont Baker, le mont Garibaldi...) dans l’état de Washington, aux États-Unis, à 70 km au nord des villes de Vancouver et de Portland. Les indiens l’appelaient la montagne de feu. Il fut redécouvert par Vancouver en 1792. La première ascension remonte à août 1853, par Thomas J. Dryer.

- lien permettant d'observer en direct le geyser Old Faithful

du Yellowstone National  Park, Wyoming, USA

http://www.nps.gov/archive/yell/oldfaithfulcam.htm

 

 Comment fonctionne un geyser ?
Le principe de fonctionnement est relativement simple. Une source d'eau chaude souterraine rencontre une structure rocheuse stimulée par un flux thermique volcanique, c'est-à-dire du magma en fusion. Le bouillonnement de l'eau, dont la température peut atteindre 200°C, provoque une pression qui pousse les vapeurs et les jets vers la surface, à travers des tunnels en roches dures. Un effet de convection, de libération de la chaleur, fait rejaillir ces véritables colonnes façonnées par les tunnels souterrains. Ce phénomène est intermittent car il s'arrête et reprend par intervalles, plus ou moins régulières.

- lien permettant d'observer en direct un volcan français en activité

 (et oui...)  à l'ile de la réunion.

http://ovpf.univ-reunion.fr/

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 21:00

 

L’exploration de la fosse de Nankaï est la première mission du Chikyu, un vaisseau de 210 mètres de long, construit par le Japon pour forer la croûte océanique jusqu’à six ou sept kilomètres de profondeur. Ce bateau de forage et son équipage scientifique international a quitté vendredi dernier le port de Shingu, au Japon, pour se diriger vers la fosse de Nankaï, une zone de subduction située à une centaine de kilomètres à l’est des côtes de l’archipel nippon. C’est de là que sont venus les plus forts séismes qui ont secoué le Japon, atteignant 8 ou 9 sur l’échelle de Richter. Grâce à une série de forages, les chercheurs espèrent mieux comprendre comment se forment ces terribles tremblements de terre.

Sous la fosse de Nankaï la plaque des Philippines plonge sous la plaque eurasienne au rythme d’environ 4 cm par an. En certains points de cette ligne de dangereuses tensions s’accumulent. Au moins deux de ces points sont bien connus des sismologues : ils sont à l’origine des deux séismes historiques de 1944 et 1946 au Japon et ils pourraient en produire d’autres. 

Le Chikyu doit forer jusqu'à plus de 6.000 mètres de profondeur.

Le Chikyu doit forer jusqu'à plus de 6.000 mètres de profondeur. (AP Photo/Itsuo Inouye)

La première étape de la mission NanTroSEIZE* qui vient de commencer à bord du Chikyu est un relevé de mesures sur les six sites où le vaisseau doit forer. Les opérations de forage en elles-mêmes ne commenceront que fin novembre. En décembre un forage de 1.000 mètres doit être entrepris sur deux autres sites. L’ensemble de la mission ne sera achevé qu’en 2012. Certains scientifiques espèrent installer au fond des trous forés par le Chikyu des instruments de surveillance pour mesurer des variations de températures, de pression, d’activité sismique. Reste à mettre au point et à financer la construction d’instruments capables de résister à de telles profondeurs.

Cette campagne est entreprise sous l’égide du programme international de forages océaniques (IODP), fruit d’un effort entamé il y a 35 ans. Le précédent bateau de forage, le JOIDES Resolution, qui a pris sa retraite en 2003, a foré jusqu’à plus de 2.000 mètres de profondeur. Le Chikyu est conçu pour descendre jusqu’à 7.000 mètres, grâce à un système inspiré de l’industrie pétrolière qui stabilise les roches au fur et à mesure de la descente de la tige de forage. Cette dernière est entourée d’une colonne (riser en anglais) qui permet de faire circuler de la boue et de faire remonter les débris pour qu’ils ne bloquent pas le train de forage.

Après la fosse de Nankaï, le Chikyu devrait participer à des recherches de paléoclimatologie dans l’océan Indien et de sismologie au large du Costa Rica. Des sociétés d’exploitation pétrolières font également appellent au Chikyu pour mener des forages.

Cécile Dumas
Sciences et Avenir.com
(26/09/07)

*Nankai Trough Seismogenic Zone Experiment.
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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 09:01
Un séisme de magnitude 6,2 sur l'échelle de Richter s'est produit dimanche à 20H49 locales (lundi 01H49 GMT) dans le sud-ouest de la Colombie, a confirmé l'institut géographique et minier colombien (Ingeominas).

 

L'épicentre du séisme a été localisé à El Chorro, ville du département de Narino, à la frontière avec l'Equateur, et à une profondeur de 32 km, a précisé l'institut public.

A Washington, l'institut de géophysique américain (USGS) avait annoncé auparavant qu'un puissant séisme de magnitude 6,9 avait secoué la côte pacifique de la Colombie.

10.09.07

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 10:32
Par Laurent Sacco, Futura-Sciences

L’ouragan Félix est devenu un cyclone de classe 5 sur l’échelle de Saffir-Simpson : c’est le niveau maximum et il est qualifié de catastrophique au niveau des dégâts potentiels. Il fonce vers Belize et la péninsule du Yucatan d’après les prédictions du National Hurricane Center (NHC).

La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et plus précisément le NHC avait prédit que la saison cyclonique 2007 en Atlantique nord serait au-dessus de la moyenne. C’est bien ce qui semble se produire avec toute une série de tempêtes tropicales et maintenant l’ouragan Félix qui fait suite au cyclone Dean ayant lui même fait au moins 20 morts dans les Caraïbes et causé des ravages jusqu'au Mexique.

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Les prévisions pour la trajectoire de Félix (Crédit : NOAA-National Hurricane Center).

Félix se déplace dans la Mer des Caraïbes en s’accompagnant de vents atteignant une vitesse de près de 270 km/h, et il menace les côtes du Nicaragua et du Honduras. Celles de la Jamaïque et des Iles Grand Cayman ne subissent que les effets d’une bonne tempête tropicale, ce qui est déjà sérieux.

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Image satellite de Félix le lundi 3 septembre 2007 (Crédit : NOAA-National Hurricane Center

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